Le chat qui—partie deux

C’était vraiment un beau matin. Comme sa maîtresse approcha l’église, Thaddée avait été bercé dans un demi-sommeil par le balancement du panier et la chaleur de la journée douce. Le parfum des petits déjeuners tardifs et les pelouses tondues les enveloppait dans une main accueillante. Thaddée était prêt à oublier leur visiteur de 8h00 en face d’une telle journée prometteuse. Sa maîtresse ne semble pas dérouté par sa fille et ainsi de Thaddée pourrait incliner à son loisir. Honnêtement, les menaces de Marianne n’étaient rien de nouveau pour eux.

Quand elle détourna de la rue, ils n’étaient qu’un demi-pâté de maisons de la chapelle. La foule des fidèles avait déjà commencé à se dissiper—la visite de Marianne leur avait fait manquer le début de choisir les sièges. Comme ils ont commencé à monter les marches profondes, ils ont été accueillis par des amis avec hochements de tête et des sourires chaleureux. Approchant l’entrée, ils ont bougé sur le côté, la main de sa maîtresse tirant la manche du Père.

 « Ahh, Madame de Chabot, j’ai eu peur que vous ne pourriez pas venir aujourd’hui ! » Le Père gloussa—il savait qu’elle mourrait avant elle avait manqué un matin de dimanche dans la prière. Il ajusta ses lunettes, comme elle se pencha vers lui, sa voix chaude, si aussi été touchée avec l’urgence.

 « Marie, Père Georges, s’il vous plaît. Je vous connais depuis assez longtemps. Mais, voulez-vous me bénir ? J’ai— »Elle regarda au dessus de son épaule en arrière d’elle est venue, la mandibule crispante. Les fidèles épars plissèrent les yeux vers elle pendant ils étaient marchant tranquillement dans les portes caverneuses. Il était près le temps pour eux à trouver des sièges.

 « Bien sûr, Marie, » sa voix qui grondée dégageait une véritable chaleur comme il a commencé à murmurer une prière. Thaddée savait celle-ci : une prière pour l’endurant. C’était une courte affaire et il l’a terminé avec une croix signée. Il a commencé à tourner pour s’occuper de la cérémonie quand elle a attrapé de nouveau sa manche. Surpris, il se retourna vers elle.

 « S’il vous plaît, aussi Thaddée. » Sa voix détenait des tons de désespoir. Pris au dépourvu pour un moment, Père Georges a étudié son visage. Un éclair de pitié brut vola à travers de ses traits avant qu’il se racla la gorge. Thaddée soutint son regard comme le Père murmura une autre prière, l’un de la bonne fortune. Après il l’a fini, le Père a placé un bras autour les épaules de Marie.

 «Venez à l’intérieur, Marie. Tout le monde est impatient de commencer. » Elle ne lui parla plus, mais entra docilement dans l’église à côté de lui. Quand, il lui montra un siège vide du banc vers l’arrière de la grande salle, Thaddée a vu la profonde tristesse que Georges cacherait quand il a regardé directement à sa maîtresse. Le point de vue n’a pas duré longtemps parce qu’elle s’est fait asseoir le panier à côté d’elle et elle s’est leva immédiatement pour commencer à chanter le premier hymne. Elle ne se lèverait pas pour rien d’autre dans le service à cause de son âge ayant lui fait fatiguée de marcher.

Scrutant de son panier en osier, Thaddée a regardé aux autres personnes qui se sentaient le tirage du sort de l’église sur telle belle journée. Certains avaient même mis leurs habits du dimanche, comme si impressionner le Dieu qui vivaient dans les chevrons où ils ont tourné les têtes pieuses. Un chat n’a pas besoin de porter un costume quand il assistait à la messe, Thaddée a bafoué. Ses yeux perçaient un homme grassouillet avec les cheveux huilés qui transpirait trop pour telle salle aérée. Il sursauta quand il vit les yeux verts fixés à lui-même du panier et il essuya nerveusement son visage avec un mouchoir taché, marmonnant quelque chose à propos de « un manque de sommeil. » Un chat n’est jamais dans un manque de sommeil. L’homme a fait une croix signée.

 « À bientôt, Thaddée, » Marie se pencha, donnant un baiser maladroit sur ​​sa tête surpris. Elle se leva, son sac à main dans les mains tremblantes. Elle est sortie et puis il a vu une petite fille à l’autre côté de l’allée. Elle habillait tout en jaune pâle et balançant les jambes et faisant la moue. Elle tenait son large chapeau de soleil sur les genoux et a poussé du doigt les fleurs en plastique qui ornaient le ruban rose qui a enroulé autour de lui. Sa mère a giflé légèrement le bras, faisant les gestes furtivement à sa fille irritée vers le devant de la salle.

« S’il te plaît, Anna, pour moi, » elle a chuchoté trop fort, ce qui provoqué les gens autour d’eux à rouler leurs yeux et à faire grincer leurs dents. L’église s’agissait d’un lieu de faire la pratique religieuse, et ça a déjà assez tapé sur les nerfs de la plupart des gens. La jeune fille croisa les bras et se retira de sa mère, glissant au plancher. Elle écrasa son chapeau dessous ses jambes, essayant de se tortiller sous le banc. Exaspérée, la mère se leva, la fille pointilleuse en remorque. Trébuchant dans l’allée, la mère murmura des excuses tandis que le reste du peuple poussa un soupir de soulagement pointu.

 « Minou! »Anna a dit dans une joie calme, son humeur de changer à la curiosité agréable en voyant Thaddée en derrière sa crinière blonde échevelée. Sa mère lui a claqué sa langue et elles ont fait leur chemin en direction de la porte. Anna n’arrêterait pas regarder en arrière, sa main potelée libre en s’élançant vers Thaddée. Bientôt, elles étaient hors de la vue et de l’audibilité, et l’arrière de l’église a retrouvé son sang-froid. Tout le monde portait un air suffisant comme ils se sont installés pour le reste du sermon de la journée.

Tout d’un coup, un cri a brisé l’air sanctifié d’où les deux étaient sorties.

Le chat qui—partie un

La matinée était belle. L’aube bleu clair s’était réveillé à la ville pendant elle s’allongeait sous les bises douces du soleil de dimanche. La brise apportait des senteurs océaniques s’enveloppant autour des nez et des cheveux comme une amante ludique. Courir doucement ses doigts à travers des rues, le vent a hésité aux étapes d’une petite maison. Elle était toute en bleue claire comme les coquilles d’œuf et le vent se promenait lentement à la porte. Elle lui a cédé, devenir une fissure dans la coque, et alors elle a laissé entrer les odeurs d’un jeune été. À l’intérieur, le vent a enroulé autour du mobilier usé et il a rempli de la salle. Il passa dans la cuisine, ébouriffant la fourrure en peluche douce d’un vieillissement chat gris. Il s’était caché dans un tiroir de serviette ouverte avec ses yeux verts qui regardaient les femmes à face de lui. Il fut nommé Thaddée, l’un d’une longue lignée de chats nommés Thaddée.

« Toi ! Toujours toi ! » La jeune femme, Marianne, siffla. Sa mine négligée était aggravée par la colère amère qui a peint son visage grêlé qui, Thaddée a su, jadis tenait un semblant de beauté. Elle sentait de la fumée.

 «Pendant je grandissais, tu n’as jamais fait attention à moi mais tu laissais Hélène t’as abusée à chaque opportunité. Où est ta fille favorisée maintenant, hein ? » Ses yeux gris étaient deux pierres froids dessus d’une mandibule serrée. « Elle a pris ton soi-disant amour et l’a gaspillé. Chaque mot que tu lui parlais, elle les utilisait s’enfoncer de plus en plus. Elle te ruina. » Marianne a fait un regard à Thaddée qui a rencontré son regard avec un dépassionnée l’un des siens. Elle n’était pas la bienvenue et elle la savait.

« Telle mère, telle fille», elle a grogné : «Depuis Hélène s’est désistée et père est décédé, tu as perdu la raison. » La vieille femme asseyait dans une chaise bien usée à la table de la cuisine minuscule, ses cheveux blonds grisonnants attachés en une tresse lâche. Elle se leva les yeux vers la fille fulminante, la reconnaissance vacillante pour un moment derrière ses yeux gris nuageux.

« Calme, calme, Hélène, je—»

« Je ne suis pas cette erreur. Je ne suis pas ta bourde. Tu te souviens encore de moi? » Teintée de désespoir sa voix alors qu’elle cherchait aux yeux de sa mère pour la reconnaissance, « Marianne. Mon nom et le nom de ta mère. Ta première-née, Madame Marie de Chabot. Et maintenant, tu n’as même pas me souvenir. » Elle chancela à reculons à travers au sol carrelé, son dos frapper le mur au loin de sa mère, près de la fenêtre ouverte. Les bruits de la ville de veille flottaient dans la cuisine mais ont été arrêtés par la froideur de la salle. Thaddée retint un grognement réflexif pendant Marianne a tenu son silence tendu. Il voulait vraiment lui donner une chance de s’améliorer. La madame n’a pas répondu, ses yeux ne cessaient pas chercher où sa fille s’était levée et ses mains noueuses tordantes nerveusement.

 «Je suis finie. J’étais celle qui a réussi. J’étais celle qui est resté pour toi. J’étais celle qui tenait sa main quand père est décédé. Et j’en aurai fini avec t’aidant à rester ici. Maman, tu as une semaine avant je t’emmène dans un asile quelqu’un va te soigner. » Sa colère rétrécie à un murmure. Pas de réponse. Marianne s’avança et posa ses mains sur les joues de sa mère, la forçant à lui regarder en face.

« Maman, je t’aime,» a-t-elle d’une voix étranglée, les larmes enfin jaillissant dans ses yeux. Elle attendit encore, espérant entendre une réponse. Espérant entendre quoi que ce soit. Thaddée retint son souffle. Sa mère a juste regardé vers le haut, la confusion danser fugitivement sur son visage comme elle marmonna inintelligiblement.

 « Damne-toi, vieille salope. » Marianne siffla comme elle a poussé le visage de sa mère au loin. Elle se redressa, en regardant de nouveau à Thaddée. Pendant un instant, elle hésita comme son regard inhumain semblait déçu. Le moment est resté entre les deux paires des yeux, ténu et faible. Elle a fait un haussement d’épaules et arracha ses yeux de son minuscule juge. Elle est ensuite sortie de la cuisine sans un regard en arrière. L’odeur de la fumée qu’elle portait toujours flottait encore quand elle a claqué la porte d’entrée de la maison.

Thaddée a entendu ses pas qui s’éloignaient comme elle descendit l’escalier peint et à sa voiture. Il a su qu’elle avait immédiatement allumé une cigarette âcre et a téléphoné à une autre personne cruelle. Elle avait laissé dans son sillage un nuage menaçant et, même si les sons du dimanche a rempli la maison, l’aiguillon de la fumée irritait encore son nez.

La cuisine encombrée semblait retenir son souffle, attendant. La madame finalement baissée une main à son côté, se tortillant ses doigts arthritiques. Thaddée bondit hors de son nid, désireux de la consoler. Il se tourna autour des jambes en ronronnant intensément. Cette fille ne saura jamais ce qu’elle a été donnée, il a pensé amèrement comme il a commencé à lécher les genoux de sa maîtresse. Elle hocher la tête, essayant de mettre ses idées en ordre.

 «Vas-y, garçon. Nous ne voulons pas être en retard pour la messe, » sa voix portait les tons d’une vieille mélodie comme elle a hissé son couffin sur la table. Thaddée délimité sur ses genoux avant de plonger à l’intérieur rembourré. Il se pelotonna en regardant sa maîtresse traîne les pieds autour de la salle par l’habitude, collecte les chaussures, l’écharpe, et la bourse. Quand elle avait la bourse dans son étreinte tremblante, elle a tourné le dos à Thaddée et a ouvert un tiroir. Il ne pouvait que voir elle hésite un moment avant de glisser quelque chose d’elle dans son sac. Elle se retourna, un sourire paisible peint sur son visage buriné.

Escarcha

Je crains. J’ai peur. Le monde est trop grand. Le temps est trop bref. J’existe comme le nuage. Éphémère. Transitoire. Tout le monde m’abandonnera quand le temps passe. Je suis seule en ce moment. Il neige. Ce n’est pas trop froid. Pas mal.

Si je parte, je crois que je partirai pour toujours. J’ai peur de la fugacité du moment. Tout en change. Je crains du moment quand je regarderai mon pays et mes copains et je ne verrai rien. Pas de chose familière. Peur.

Un jour.

J’espère que j’aurai la liberté de moi et de les pensés d’aujourd’hui.

Je veux casser les dents sur l’escarcha. 

le 2 janvier 2013

«Vous étiez prête à aimer.»

Ahh!! Salut encore, mes amis ! Je serai prête à écrire bientôt—je vous remercie de votre patience ! J’utiliserai le titre de cette note encore pour l’autre note—mais je vous parle que je suis ici, et vivre, et je vous n’ai pas abandonné ! Le titre était la dernière ligne de « Le hérisson » et… je pense que ce film résume ma vie complètement. Pas la mort et le suicide, mais les thèmes sont appropriés. Aussi, je vous promis que j’écrirai plus ici. Pas de grand quantité mais plus de bonne qualité. Au revoir et bonne nuit maintenant. À plus !

le 29 novembre 2012

« Samsara »

C’est terrible mais vrai : il y a quelques personnes qui voient le monde comme une carte postale. Ces personnes ne comprennent pas les peuples du monde sont réels. Ils pensent que tout le monde existe pour s’amusent. Ils deviennent l’éducation mais je pense qu’ils n’apprendront jamais la vérité. On est sain et sauf si on ne déplace pas du centre de la société ou du monde (imaginaire ou réel). Si le monde une carte postale, il est sans danger—mais, il est sans joie profonde. La joie dépend des conflits et des compromises. Si on pense qu’on ne peut jamais avoir tort, on ne fera jamais attention à quelqu’un. Ces personnes que croient la carte postale est la seule vérité, ils sont dangereuses des vies des autres personnes raisonnables. Ils croient qu’ils peuvent collectionner des cartes postales et ils n’écouteront jamais aux vies des personnes réelles. 

le 28 novembre 2012

« La maison de la sorcière ! »

Non non, ce n’est pas vrai. Le genre s’appelle « witch house » et il est très clandestin. L’esthétique de witch house a le satanisme, les démons, les parasites (comme sur la TV), et beaucoup de noir. La musique de ce genre est morbide et lente. Mon favori groupe de cette musique est S4LEM parce qu’il est le premier groupe dans le genre et je préfère l’originalité.

Aussi : j’ai assisté à la fête japonaise chez Airi ! J’ai mangé beaucoup des choses bizarres ce soir. À la maison d’Airi il y avait Kenny, Yaa, Aya, Yuu, et beaucoup des étudiants chinois et japonais. Encore, je n’ai pas compris les conversations mais j’ai crié quelques mauvais mots en japonais. Je suis été un peu impolie ! Mais bien sûr j’étais, c’est ma nature être absurde.

le 27 novembre 2012

Je suis très stupide ! Une idiote ! Pourquoi j’ai endormie à 4h00 hier soir ?! Parce que j’ai préparé la présentation de Nietzsche. J’ai eu la section de « Twilight of the Idols » où il a attaqué les autres penseurs dans une manière puérile. À parte le, il a écrit sur la mort un peu et je pense que c’est intéressent. Donc, on y va !

Il a dit qu’il est nécessaire qu’on fasse face à la mort avec le courage. On doit se suicider comme un noble. Si vous n’avez pas un plan de la fin de la vie, vous avez la lâcheté comme un esclave. Notre moralité de l’esclave stigmatise quelques personnes qui veulent être les nobles dans la mort. Mais, j’ai peur de la fin—je pense que je suis une esclave et je n’ai pas de problème avec ce fait. 

le 26 novembre 2012

 « Le café haïtien »

Elle assoit sur le côté, un pouce passe sur les doigts. Je ne la me souvienne plus et j’ai oublié son visage. Quelquefois, il est difficile. Les yeux verts sales ; ils sont trompeusement éteints. Et puis, le soleil la touche, non, il l’étreint.

Maintenant, j’ai seulement ces moments, je pense. Les moments.

Elle sort de la forêt changeante, et elle enveloppe dans les verts et les violets doux. Surgir de la forêt, elle lève haut la tête avec émerveillement. Le soleil apparaît et elle ensoleille. Je peux écouter la voix—la poésie légère.

Un pouce passe sur les doigts. Je sais qu’elle a pensé un peu plus que moi de touts les choses. Et elle a pensé et a pensé jusqu’à elle a connu la solution. La lumière l’entouré, les nuages ont disparu, le vent a gémi, et l’eau a scintillé.

Il faisait froid. Mon souffle a fumé dans l’air froid mais le vent a volé son souffle.

Je ne peux pas deviner depuis combien de temps il y avait. Le soleil ne brille plus et le soleil ne souvienne pas son visage.

Un jour, nous étions dans sa jardin avec le cher café haïtien elle a voulu me monter pour une semaine. La lune se mordait la lèvre et elle nous voyait. J’ai vu mon amie par-dessus la boisson trop-chaud et la vapeur a humecté le nez. Le soleil a voulu la fondre, cette glace transparente. Elle ne portait pas les lunettes et les cheveux châtains. Elle vivait et elle était humaine. Elle était une femme du monde et elle a voulu découvrir pourquoi elle a eu le privilège de vivre. Pourquoi elle ne verrait jamais les rêves deviennent la réalité. Et pourquoi le soleil n’était jamais assez chaud.

La lune s’est tortillée plus près et elle a fixé sur l’amie. Et… elle a fait un pas hors du tourbillon mourant des feuilles couleur de feu. Elle a suivi le chemin tacheté qu’il a fait par les personnes du passé. Sa botte a touché l’eau.

Elle m’a dit qu’elle ne peut jamais finir et je pense que je la crois encore. J’ai vu elle assoit en tailleur avec les genoux contusionnés et la peau plein de tâches de rousseur et son esprit a tremblé derrière la langue. Et puis elle a fait un autre pas dans l’eau froid. Un pouce passe sur les doigts.

Je me souvienne les questions non résolues et la curiosité qu’ont resté assez les yeux. Ces yeux verts sales qui boiraient chaque rayon de soleil. Elle m’a dit, après elle a fini le café, qu’était décidé : elle essaierait de résoudre un nouveau problème.  Elle a déplié elle-même du côté de moi et elle a flotté à la maison.

Tout le temps j’ai l’image de elle partir dans la tête. Je me souvienne se dos—cette cambrure qe’apparaîtrait de le corps anguleux—et les cheveux que doivent être brossé. Je me souvienne aussi les égratignures et les cicatrices elle a trouvé pour elle-même à la fin de chaque idée. Cette pensée d’elle est restée dans la tête : tranquille, silencieuse, froid. Un autre pas.

L’eau est autour ses genoux. Je brûle la bouche avec le café.

Je lui ai dis que je me suis sentie concerné. Son reflet dans l’eau s’est ridé autour les épaules. Je n’ai pas eu la puissance pour faire quelque chose. Malgré tout j’ai promis, en ce moment là j’étais gelée et la bouche brûlait.

J’ai vu elle est partie. Elle a souri et le soleil l’a eu.

le 25 novembre 2012

Aujourd’hui était un jour parfait pour les devoirs—mais je suis folle et j’ai gaspillé chaque moment. A 16h00 je suis allée chercher Aya à la gare routière et nous étions revenues, elle a me dit que le coucher du soleil était juste comme quand nous sommes allées à la gare routière la première fois pendant le matin du dernier mercredi. Les deux était très beaux…

Les couleurs du ciel étaient émouvantes. Il y avait des éclats roses et bleu pâle autour le ciel. Les nuages légers avaient une personnalité du grunge doux. Le grunge doux est un genre et un style de la vie des jeunesses. Il a beaucoup de couleur pastelle et grise, et il est l’haute couture. C’est un autre monde que peuple par les hipsters, et moi aussi parce que je suis un petit hipster !! (Je sais que je vous l’ai déjà dis.) 

le 24 novembre 2012

« En Rouge et Noir »

Aujourd’hui était un grand jour pour moi parce que j’ai gagné la confiance ce soir ! C’est incroyable et je crois que il disparaîtra un jour mais pas complètement. Maintenant, je suis  très heureuse.  

Bon, je suis allée au Kent et à l’Akron avec Kenny pour visiter Yuu et s’ami japonais, Kent. Après nous allons allés à un restaurant mexicain (encore : c’est la cuisine que nous adorons). Dans le restaurant, bien sûr, nous avons trouvé deux hommes arabes et maintenant Kenny a les nouveaux amis ! Donc, nous sommes allés chez Saoudiens.  Là j’ai bu le café arabe et Kent a pris des photos comme un véritable japonais. Vers 1h00 Kenny et moi sommes partie de nos amis et, pendant la tour en voiture, j’ai gagné la confiance. Nous avons parlons en français pour la plupart de la tour (c’est la première conversation en français seulement et sans gêne) et il me dit que je suis une bonne étudiant de la langue et, plus importante encore, je suis une bonne personne.

Je me kiffe !

le 23 novembre 2012

 « Un paradis noir »

Parce que j’ai endormi très tôt, je me suis réveillée à 7h00 sans sonnerie d’alarme. (Aussi, j’ai dormi avec les chats—pas les chiens.) Donc, je me suis réveillée à cette heure et je suis descendue l’escalier et j’ai donné à manger aux chats et aux chiens. Puis, j’ai chatté avec Nadia sur l’internet et, ensuite, j’ai lui offert un part de la tarte de citrouille—et elle me dit « Oui, mais je voudrais un petit part, s’il te plaît ! » Ouais, bien sûr ! Donc, je suis allée chez Nadia et nous avons bavardé pour 3h00 et nous avons bu le café et le thé. Quand l’amie de Nadia été arrivée, je suis partie et, voilà, ma mère a me téléphoné immédiatement. Ensuite, nous sommes allées au « The Brew Kettle » et nous avons eu le déjeuner—nous avons eu les poissons et les pommes de terre ! Après, je suis retourné chez Amy et, dans le soir, je suis allée chez Chelsea pur un petit boum avec mes meilleurs amis. Donc… nous avons « fumé » un peu, oui, et ils a vue le film « Black Dynamite » mais pas moi parce que, en ce moment là, je n’ai pas voulu voir un film—je pense que c’est trop impersonnel. J’ai voulu seulement bavarder et rire avec mes amis ! Aujourd’hui était un mieux jour que hier.

le 22 novembre 2012

« Aujourd’hui en trois actes »

—Le  matin: les tartes

Ah ! J’aime préparer les tartes ! J’ai conduit à la maison de ma grand-mère et quand je suis arrivée elle avait presque fini avec la tarte des pommes. Après cette tarte, j’ai mélangé et j’ai modelé deux croûtes de la pâte et elles ont rempli de citrouille ! J’ai voulu manger en ce moment là ! Mais non, j’ai conduit chez-moi pour aider ma mère.

—Le midi: la violence

Il ne s’est amélioré pas. Il est un monstre. Quand je suis arrivée chez-moi, mon frère a tourmente le chat abusé et, après, il me tourmente comme le chat. Encore. Il a brandi son pistolet et j’ai refusé à voir, donc il a brandi encore dans le visage et… Je me suis affolée et j’ai couru à ma chambre. J’ai m’enfermé là et j’ai sangloté. Il n’est pas une bonne personne et toute ma vie il a été très grossier et violent—je pense qu’il a la mégalomanie. Je veux-il à disparaître pour toujours.

—Le soir: la fête

J’ai mangée trop beaucoup aujourd’hui—j’ai mal à l’abdomen et je pense que j’ai pris beaucoup du poids ! Je n’aime pas beaucoup ma famille… Ils sont des bonne personnes mais trop épuisantes à moi. Peut-être aujourd’hui n’était pas le meilleur jour pour une fête, surtout après la colère de mon frère à midi. Bon, c’est un autre jeudi et je vais endormir très rapide. Ciao !

« La fin »

le 21 novembre 2012

 « Vingt-et-un est le meilleur nombre. »

Mon dieu—les chiens n’endorment jamais. Elles font me réveiller à 4h00 et elles ont dérangé moi pendant toute la nuit. Elles sont très mignons, bien sûr, et je crois qu’elles manquent Amy et Chris mais je dois dormir. Donc, je n’ai pas beaucoup de sommeil la nuit dernière. J’ai aidé ma mère aujourd’hui à faire la cuisine de Thanksgiving. J’ai coupé les pommes de terre, les haricots verts, les pains pour la farce, et j’ai nettoyé la maison. La préparation d’une fête est une grande tâche !

Aussi, hier soir, j’ai pris mon frère en voiture à l’aéroport et… j’espère qu’il sera poli à moi et à tout le monde. Il est une mauvaise personne pour la plupart et il est très violent et méprisant. Mais, hier soir, il était amical donc je souhaite il s’est amélioré. J’espère il ne me dupait pas.

le 20 novembre 2012

« Ainsi parlaient les sentiments »

J’ai la vérité ! J’apprends comme résoudre le problème des sentiments à l’aide de Chelsea, bien sûr ; elle est plus intelligente que moi. Comme une pierre vous avez jeté dans les eaux vives des sentiments. Et il vous baratte sauvagement. Vous avez deux choix : soit vous pouvez refuser opiniâtrement et prier pour une sécheresse éphémère, soit vous pouvez dissoudre de manière déterminée vous-même solide et stoïque et puis vous peut vous dissiper dans les sentiments. Celui-ci est le meilleur choix—il est méditatif et une tâche de détermination personnelle. Devenez-vous les sentiments et ils vous deviennent.

le 19 novembre 2012

Aujourd’hui, je pense que je désire le silence. En ce moment, j’ai très froid et je suis dans le bureau d’Amy et je me couvre d’une couverture rouge et marron. Mon ami Matt est parti d’ici à l’instant parce que j’ai se déçu un peu. Je suis maladroit ! Désolée ! J’ai cassé la petite verrerie—mon objet en verre—et il était (trop) vexé. Alors, je suis seule bien que j’ai beaucoup des animaux. Mais, je ne se connais pas bien. Ils pensent que je suis une grande intruse, pas une amie. Peut-être ils m’adorent un jour ! Aussi, maintenant, j’ai la couverture autour la tête et mes amis sur l’internet me disent que je ressemble à une femme arabe et donc je parle en mauvais arabe—pourquoi pas !